quelques poèmes, pour la plupart édités dans "Bulle d'Ausonne", magasine trimestriel de l'association ASAÏS  à Bordeaux pour personnes aimant le contact humain et l'ambition de l'être... si vous écrivez, pour vous ou plus vous pouvez rejoindre notre atelier en laissant votre adresse mail et votre numéro de téléphone dans la p'tite boite "contact" dans le menu... merci

 
 
 
  -Plan-
 
 
 
 
 

 

espace, écrase, malaxe, la bouche de ce dieu sans père,

dis qu'il n'est que dans l'esprit de ceux qui veulent y croire,

pour mieux se taire dansons le sabbath les deux yeux clos.

science, raison, pour mieux faire ce qu'on ne nous a pas fait,

des ailes, des nageoires, comme il est bon de se dire, merci.

rien n'est là, que pour faire tenir ce mat, partit vers nullepart...

un homme viendra, un peu soaul, et dira:"va où tu veux"

  

 

   La ville

Ah! Danse ma ville, que chantent ces doux pigeons,
le doux parfum de réglisse, d'asphalte encore chaud,
m'empli les narines d'espoir, je sens que là est le beau,
la fine cannelle de l'essence de moteur à explosion.

Le plastique devenu lys, la pierre devenue terre,
le pavé, petite pierre de rivière, coulante, fière,
de mes doigts inactifs tomberont les vieux piquets.
Le bois humain. Les voitures restent chevaux inquiets.

La ville sera paradis des oiseaux de jour et de nuit,
les paons, les perroquet, les rapaces, les vautours,
seront rois des dépouilles posées sans plus d'amour.

Parce que tu aimes où tu es, ce ne sera plus l’ennui,
des grands murs seront pyramides entreprenantes,
quand la ville sera pleine de vie, ma mort sera plaisante...

 

  

 

 

 

texte peut-être pour un SLAM

on voit des gens,
on les r'garde ou pas,
on les juge ou pas
on les aime ou pas
on sait pas toujours c'qu'on voit
et c'que l'on voit, on en sait pas
forcément si c'est vraiement ça

c'est pas facile pour tout l'monde
de se voir dans un miroir
c'est ce que me raconte
mon oreiller tous les soirs

chacun a son histoire
mais ne raconte pas
toutes ces bévoires
fier ou pas ?
on le sais pas toujours pour soi
alors voir un gars dans la rue,
se demander ce qu'il croit
c'est comme embrasser son cul

rien n'est là exprès,
mais tout est là
on a pas souvent le choix
même si on a la foi

ça recommence tous les matins
comme ça jusqu'à la fin

l'esprit d'une femme c'est la seule chose
que le corps d'un homme ne sent pas

on reste pas souvent seul
quand on s'y sent vraiement

on pèse souvent la balance
quand on est en dessous

on porte souvent le poids
quand on y est obligé,

on reste souvent chez soi
quand on a le monde entier

EN SOI


on sait pas s'qu'on montre...
on montre quoi ?
ce que l'on peut ou ce que l'on veut
on peut pas tout voir ni tout montrer
et même si on pouvait ,
je sais pas si on l'ferait

 

 

 

 

L’Arbre et la Fleur

Un arbre dit à une petite fleur, qui poussait doucement
et ne prenait pas beaucoup de place sous son ami géant:
"attends qu'une de mes branches casse et tu verras..."
"Que t'ais-je fait? Moi, petite et toi énorme de ta pénombre
ce serait plutôt à moi de me plaindre, toujours à ton ombre"
"C’est pour moi quand je t’écraserais, je m'allègerais,
ta petite ombre tellement insignifiante me rappelle la mienne
énorme qui n'est venue qu'avec le temps et qui ne me sert
qu'à préparer ma chute..."

 

 

 

De porter si haut,
le socle du tableau,
pour qu’aucun enfant,
n’ose être assez grand,

 

Pour toucher la peau,
d’un vibrant chevreau,
ainsi tout revient là,
sans choix on reste plat,

 

Sans ouvrir le cercueil ,
de nos souvenir enfouis,
par de trop brèves nuits,
j’ose ouvrir le petit œil,

 


On brime, on perce,
On cherche, on jette,
On meurt pour demain
Il n’y aura plus rien..

 

 

On l'a tous

on a tous dans la tête, le coeur ou les viscères

un animal qui nous aime, nous tue ou nous sert,

un oiseau, un rat, un poisson ou même une souris,

qui se frotte les plumes, nage ou regarde la sortie

on le noie souvent de ce qu'on ingurjite, on y perd

tout ce monde est entier sous ses pattes, ses pieds,

on le voie quand on perd la connexion avec le reste,

il parait anodin mais c'est souvent lui qui nous teste...

il n'est pas trop tard pour porter le baillon aux yeux,

il n'est pas trop tard pour offrir ce coeur aux vieux,

qui on perdu depuis longtemps leurs longues queues

leurs poils et leurs pelage parfois sale mais si soyeux

pour être dans le ventre d'un nouveau né, et lui dire:

"je suis là trouve moi de la place et je te l'offrirais"

 

 

 

 

on devrait...?

 

qu'il doit-être bon,

de ne plus rien être

de ne plus sentir

de ne plus nourrir,

l'amour qui sait réchauffer

la glace qu'elle m'a apporté

le charme qui délie les noeuds

puis tombent à terre mes voeux

l'air de musique volubile

pour cacher le bruit des automobiles,

sa vie pour prouver

que c'est là qu'on est passé

comme un arbre portant ses feuilles

pour mieux tomber sans un deuil,

il ne reste que ce qu'on a pas mangé,

mais on va bientôt s'en charger!!!

 

mon sentiment que l'on doit tout à tout

et que rien n'est en nous m'horrifie

de devoir

être pour quelqu'un ce que l'on voudrait

qu'il soit pour nous

sans cesse chercher autre chose qu'un miroir

un être qui serait tout et qui apporterait tout

mais je ne suis rien et pourtant je suis bien

 

 

 

 

Pascal

 

Je regardais pascal, du haut de la falaise… Il était là en bas,

rien ne changeait à son visage doux et provocateur, mon ennemi d’enfance

était là, bien qu’il ne m’entende pas et ne me voie pas, je le regardais comme

une première fois, comme si je redécouvrais ce jeune garçon, comme

s’il avait servi à quelqu’un qu’il soit mort, ici-bas poussé par la jalousie…

 

 

 

Le Piano Triste

 

 

Le rideau noir est tombé


Les doigts se taisent,

le piano débordant,

tout est là, devant,

restent quelques braises…

 

d’un coup le public t’aime,

femmes reperdant leur hymen,

hommes recrachant sur leur mépris

tous redeviennent enfant….tous petits !

 

les mains tapent en mesure battante

bientôt hurlent les égoïstes

mais dans la foule acclamante,

personne ne peut voir l’artiste…

 

tous attendent de le voir sortir .

tous l’imaginent déjà , debout,

vêtu en noir et blanc, parmi nous,

mains claquent prêtes à bondir !

 

tous ne veulent encore du soliste

qu’une note ! mais pas de pianiste…

les cris, les pleurs, la joie,

tous l’attendent comme un roi.

 

Alors on remonte le drap noir

 

On le voit ! Là ! Enfin dénudé

Mais quelques secondes après

du haut de son tabouret,

il tombe… pour ne plus bouger !

 

silence…

 

il n’y a plus d’espoir

 

alors les habilités de la scène

font horreur en annonçant

que le pianiste est mort,

« crise cardiaque »

 

silence…

puis des cris surgissent

la foule est en colère 

quand on annonce :

« tickets non-remboursés »

 

 

 

aphorismes

 

c'est pas parce qu'on ment mal

qu'on dit bien la vérité

 

on a beau courrir

la lune nous rattrapera

 

comme on aime

on aimerait être aimé

comme on sait pas trop comment

on saurait pas trop pourquoi

 

les douces mains gèlent

aux glaciers bien frêles

 

pauvre ou riche

le bois du cerqueuil

mène quand même au deuil

 

rien ne se voit la nuit

sauf au fond du lit

 

la brève histoire de la manne

finit comme le foie gras ou le caviar

 

les doux espoir bienheureux

finissent tout aussi vieux

 

quand on compte les coeurs

on aime pas leur bonheur

 

rien ne se perd, rien ne se transforme,

tout reste là ! si tu le décides

 

les belle femmes perdent leurs âmes

quand les beaux hommes en gagnent

 

les histoires des rêves ou de guerres

sont toutes deux pour les enfants

 

rien n'est plus beaux

qu'un rideaux fermé

 

une âme vaut plus qu'une autre

quand elle en supporte plus

ou quand elle en porte plus ?

 

vagin de remplacement

pour putains défectueuse?

 

l'amour c'est comme un lit,

si on saute trop dessus

il vous lache au petit matin

/l'amour c'estcomme un bon lit

plus il est haut

de plus haut on tombe

 

mon malheur s'arrete là

où s'arrete celui des autres

 

on a toujours envie de ce que l'on a pas

et celui qui a ce qu'il veut...il a quoi ?

 

on vit comme on peut

et on meurt quand on veut

 

le jour se lève

quand la nuit se couche

 

le drap s'enlève

quand nos membres se touchent

nos bouches se ferment

quand nos yeux louchent

 

les toits sont jamais assez haut

pour laisser entrer les étoiles

 

les belles de cinéma

crèvent l'écran

à coups de talon aiguille

 

rien n'est là

ou tout est ailleurs ?

 

porte plus haute

la jarre que tu transporte

 

reste là

j'y vais

mais où?

 

pleure si tu veux

pour ceux qui sont partis

mais sourie aux vivants !

 

on a tous été petits

mais on sera pas tous vieux

la chance des galleux !

 

 

 

«_ à quoi ça sert Maman la guerre ? … »

«_oh à rien ils parlent que de ça aux infos, d’ailleurs

regarde au lieu de nous parler de la mode et de la météo

ils nous bassinent avec des pays qu’on savait même pas qu’ils existaient…! »

« _maman on ira en vacance en Algérie ? »

« _ non, on ira voir tatie Janine dans les Ardennes! »

 

 

la princesse et la sorcière

 

La mère, materne mais ne séduit pas

La séductrice, séduit mais n’aime pas

L’amoureuse, aime mais ne garde pas

La gardienne, garde, mais ne t’aime pas…

 

Un jour, la sorcière dit à la princesse : tu ne diras plus jamais « je t’aime ».

Elle lui arracha le cœur.

« quand tu auras trouvé le sens de ta vie, ton cœur battra de nouveau en toi… »

Courageuse cherchant en toutes parts, elle trouva un jeune et beau prince…

_ça y est, sorcière, tu dois me rendre mon cœur…

Mais quand elle l’eut, son cœur était dur et froid… 

_alors plus rien ne bat en moi, sorcière ?!

La sorcière était sans cœur et la princesse l’était désormais un peu aussi…

car une femme sans cœur ne peut aimer ou être aimée. Alors le prince partit.

La princesse devint sorcière et prit des cœurs à d’autres, espérant

récupérer son amour de jeunesse. Mais elle ne fit que mal autour d'elle

en prenant les vies de ces jeunes femmes pures.

Elles devinrent elles aussi des cages thoraciques sans rien en leur intérieur...

Puis un jour une sorcière qui en avait marre de la vie, se déguisa en princesse

dans l'intention de mourir en se faisant ouvrir le thorax ... n’ayant plus de cœur

la vieille sorcière ne craignait rien qu'on lui ôte... et c'est là qu'elle fût géniale

sans le savoir… elle brisa le cycle des sorcières.

Quand on l'ouvrit, le creux de la paume assassine lui fit si mal que son cœur se remit à battre.

Elle avait reçut un cœur, non pas qu'on lui avait arraché, mais qu'elle avait oublié

et ainsi finit... le cycle des cœurs perdus. Toutes ces princesses que tous croyaient sorcières

n'étaient pas sans cœur mais sans mémoire de leurs amours passées...

Toutes revinrent du fond du gouffre non pas en volant de nouveaux cœurs

mais en se rappelant que le leur ne s’éteindrait jamais…

 

 

le miroir

  

parfois on ouvre les yeux mais il est trop tard,

une fois j'ai vu un drole d'homme dans le miroir...

sans chercher plus loin, sans penser à demain,

doutant, mais avec espoir, je l'ai brisé de ma main...

parfois on ne voit pas le beau côté du déboire

une fois j'ai vu de beaux diables dans le miroir

sans chercher plus loin, sans penser à demain,

doutant, mais avec espoir, je l'ai brisé de ma main...

parfois on se croit plus qu'une poussière dans le noir

une fois, j'ai vu le sang emplir de rouge le coin du miroir

sans chercher plus loin, sans penser à demain,

doutant, mais avec espoir, je l'ai brisé de ma main...

parfois un bout de ce que j'osais appeler mon miroir

je l'ai porté sur la veine posée dans un coin de l'histoire

sans chercher plus loin, sans penser à demain,

doutant, mais avec espoir, je l'ai brisé de ma main...

parfois on ouvre les yeux mais il est trop tard,

une fois j'ai vu un sourire, le dernier, de ton regard...

 

 

Rêves

 

mes doigts fins

courrent sur les draps de lin,

sans accroc, sans déchirer

nos êtres n'ont d'esprit

que ce qu'ils voient

comme deux miroirs

réfléchissant à l'infini

la lumière de nos yeux,

rien n'arretera ce rêve

sauf la mort qui n'est peut-être

elle aussi qu'un rêve

 

 

 

 les cailloux

 

passant devant un pauvre homme,

qui tenait des cailloux,je me demandais

pourquoi il ramassait des cailloux, en

un tas à côté de lui qu'il comptait ...

je lui demande, ce qu'il fait ...

il me dis:"j'achète des sous!

_comment-ça monsieur?

_on me donne un sou tous

les 30000 cailloux! alors...je compte"

 

intrigué je continue à marcher...

et je trouve un homme à côté

d'un tas de feuille...qui compte!

"_vous achetez des sous" lui dis-je

bien renseigné.

"_non j'achète des cailloux,

pour 2000 feuilles, j'achète 10 cailloux"

"_ah, biensur!"

 

bien décidé à m'ancrer dans la culture

de ce pays, je continue à marcher et

c'est là que je voie un homme qui

compte des sous... je lui dis:

"_vous achetez des cailloux

ou des feuilles contre des sous ?"

_oui mais j'achète des cadeaux

pour dieu fasse beaucoup de feuilles

et de cailloux..."

 

 

Elise

elle est tombée là, à terre, juste devant moi,

impuissant, et un peu comme mort avec elle..

crevant le rictus joyeux qui agaçait ma lèvre.

tétanisé par ce choc sans bruit, ni explosion,

de la mort amoureuse qui hantera toute ma vie.

rien n'y fait, rien ne porte mon ventre trop gros,

rien ne cajole plus mes larmes devant le film,

rien ne réchauffe plus ce cœur les soirs d'hiver,

sauf..., alexandra. la fière amazone de bastide

plus tard je saurais que je l'ais gardée en moi,

mon petit amour de grand mère en choux fleur

et cette douce femme avec son visage en cœur

et que ces deux femmes étaient la même chose,

perdu ou découvert, mon amour...toujours là

  

 

 

Si bien…

De porter si haut,

le socle du tableau,

pour qu’aucun enfant,

n’ose être assez grand,

Pour toucher la peau,

d’un vibrant chevreau,

ainsi tout revient là,

sans choix on reste plat,

Sans ouvrir le cercueil ,

de nos souvenir enfouis,

par de trop brèves nuits,

j’ose ouvrir le petit œil,


On brime, on perce,

On cherche, on jette,

On meurt pour demain

Il n’y aura plus rien..

 

 

 

les pieds sur les épaules

 

les doigts en croix, dans le nez c'est pas toujours facile,

même si j'ai les pieds sur les épaules, c'est mon idylle !

les histoires à dormir debout blanchissent quelques nuits,

mais rien n'y fait, je broie mon voisin congolais d'ennui,

bien plus fier d'être français que moi, il me raconte parfois,

qu'un grand jean-marie sauvera le monde... mais de quoi ?

du ridicule qui habite chacun de nous ? ou de la vrai peur

de faire rire des gens qui lui seraient vraiement supérieurs.

bien que je crois à l'égalité, se dire "con" à soi-même

est vraiment réducteur...mon voisin n'a pas ce problème...

 

 

 

 

le petit arbre et la fleur

 

 

Un arbre dit à une petite fleur, qui poussait doucement

et ne prenait pas beaucoup de place sous son ami géant:

"attends qu'une de mes branches casse et tu verras..."

"Que t'ais-je fait? Moi, petite et toi énorme décombre

ce serait plutôt à moi de me plaindre, toujours à ton ombre"

"Ce n'est pas toi que j'écraserais, mais ça m'alègera,

ta petite ombre tellement insignifiente me rappelle la mienne

énorme qui n'est venue qu'avec le temps et qui ne me sert

qu'à préparer ma chute..."

 

 

 

 la douce mine

sur son teint blanc, des traits se dessinent

peu à peu en noir se déclare sa douce mine...

un bout de nez pointe, vers mon oeil distrait,

une bouche ouvre le son que je n'entendrais,

l'oeil montre son iris pour mieux voir le monde

un coeur, un sein porte à moi l'envie féconde,

des cuisses cachent une un sexe doux, encore,

mes doigts tremblent quand je finis le dessin, alors,

cette belle de moi et toute à moi finira au placard,

comme celles que l'on croit trop plaisantes...d'espoir,

je porte peut-être un jour aux murs de ma chambre,

les amours qui n'aiment que moi,

ou ceux qui les voient...

 

 

 La ville

Ah! Danse ma ville, que chantent ces doux pigeons,

le doux parfum de réglisse de l'asphalte encore chaud,

m'empli les narines d'espoir, je sens que là est le beau,

la fine canelle de l'essence de moteur à explosion.

Le plastique devenu lys, la pierre devenue terre,

le pavé, petite pierre de rivière, coulante, fière,

mes doigts inactifs tomberont en vieux piquets,

de bois humain. Les voitures, chevaux inquiets.

La ville sera paradis des oiseaux de jour et de nuit,

les paons, les perroquet, les rapaces, les vautours,

seront rois les dépouilles posées sans plus d'amour.

Parce que tu aimes où tu es, ce ne sera plus ennui

les grands murs seront pyramides entreprenantes,

quand la ville sera pleine de vie, ma mort sera plaisante...

 

 

 

au bord d'elles

dansez, coins de gaité, buvons

dansons jusqu'à ce que ma tête

tourne aussi vite que la planete

portez du haut de vos émotions.

elle m'emmenera où elle voudra,

pour mieux brunir de nos entrelas

les yeux de tous passants-par-là,

rien n'y fait tel l'oeuf, je reste plat.

le matin de bois, vidé par lequel ?

d'argent ou de foi, elle était belle

trop peut-être, j'ai mes limites,

malheureusement,parfois j'invite.

de trop car je ne suis pas chez moi,

je croyais fourrer mais on m'a planté,

mon coeur à la place de l'argent

on aurait pu aussi bien m'arracher.

 

 
 

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